A Clermont-Ferrand, comme dans de nombreuses autres villes, la politique municipale tend à garnir les trottoirs d’horodateurs et les pare-brises de contraventions. Tout cela dans le but de  doper les transports en commun, les déplacements à vélo voire à pied et ainsi limiter la pollution engendrée par les pots d’échappement. Alain Martinet, le premier adjoint au maire de la capitale auvergnate, n’excluait d’ailleurs pas dans les colonnes de La Montagne le 13 janvier dernier que tout Clermont puisse être un jour payant.Que pensez-vous de cette stratégie? La trouvez-vous efficace? Injuste?