Plus de Q jusqu’en mars : la discothèque berruyère est sous le coup d’une fermeture administrative de trois mois, la troisième en deux ans et la plus longue. Matthieu Bourrette, secrétaire général de la préfecture, qui a signé l’arrêté, évoque quatre motifs : le bruit, le non-respect des horaires de fermeture, les troubles répétés à l’ordre public et l’emploi au noir d’une personne.

Olivier Rivet, le médiatique propriétaire, réfute ces accusations et parle d’homophobie : sa boîte de nuit est en effet un « haut-lieu » gay à Bourges.

Soutenez-vous Olivier Rivet ? Défendre le Q, est-ce soutenir les homosexuel(le)s, encore victimes de discriminations ?

Estimez-vous au contraire que la préfecture a raison de le sanctionner et qu’il faudrait même fermer définitivement l’établissement, pour ses infractions répétées ? Voire que cela rendrait service à la communauté gay, trop souvent associée à la page « fait divers » à cause des ennuis du Q ?

Nous vous laissons la parole, en vous rappelant que les propos homophobes ne seront pas publiés.