La toile est devenue un support de libre expression pour le citoyen lambda. N'importe qui peut désormais donner son avis de façon publique. La tentation est grande mais les conséquences peuvent être graves. Deux affaires ont ainsi révélé, ces dernières semaines, le côté obscur de la force du web. Les écrits restent et peuvent être consultés. Ainsi, des patrons ont sanctionné leurs salariés pour des propos jugés néfastes. Un jeune journaliste s'est vu refuser son embauche à 20 minutes pour avoir écrit un billet complaisant envers le mouvement anti-pub. Un employé de Michelin a été licencié pour avoir contesté ses conditions de travail. Alors, est-on vraiment libre sur le net ? Utilisez-vous un pseudo de crainte qu'on vous reconnaisse ? Faut-il protéger la libre expression ou la contrôler ?