6h40 vendredi: réveil brutal pour Vittorio de Filippis (photo), ancien directeur de la publication de Libération.
Interpellé pour "diffamation publique", un délit de presse, il affirme avoir été malmené par la police, insulté, empêché de téléphoner, menotté, fouillé au corps à deux reprises...
Selon la juge Muriel Josié chargée de l'affaire, l'interessé n'aurait pas répondu à ses convocations, ce qui aurait justifié le déplacement de la police chez lui.
Libération publie aujourd'hui les réactions de plusieurs personnalités qui parlent de "dérive judiciaire".
Que vous inspire cet évènement? Est-il symbolique d'un acharnement de la justice contre la presse? Les méthodes de la police doivent-elles être dénoncées?