Les policiers sont en colère. Depuis 2004, près de 10% de leurs postes ont été supprimés dans l’agglomération clermontoise, selon l'UNSA, en raison du non-remplacement des départs à la retraite.A Ceyrat, Royat et Aubière, plusieurs bureaux ne devraient plus ouvrir qu’une demi-journée par semaine. Autre problème: la menace qui pèse sur l’école nationale de police de Châtel-Guyon à cause de la baisse des recrutements. Les forces de l’ordre ne sont donc pas épargnées par la politique générale de réduction de la fonction publique. Au détriment de notre propre sécurité?